Si nous sommes à vos côtés au quotidien, nous préparons aussi attentivement l'avenir. Car certains projets ont des temps longs et doivent donc être bien anticipés. C'est le cas des projets d'investissement, d'aménagement urbain. Des projets d'autant plus importants qu'ils contribuent à façonner la ville de demain, quelle que soit leur localisation.
Un dessin de Romans à l'horizon 2020 que nous souhaitons construire et partager avec vous. Dès aujourd'hui, c'est autour du grand projet de restructuration et de réaménagement des boulevards et de la place Jean-Jaurès, que nous vous invitons à exprimer vos souhaits, vos envies, vos besoins, vos désirs. Tout à la fois passage entre l'ouest et l'est, charnière nord-sud et esplanade centrale, cet espace lien de notre territoire est l'affaire de tous les Romanais.
Il s'inscrit dans un projet urbain global ambitieux qui maille la refonte du Plan Local d'Urbanisme, la poursuite de l'Opération de Renouvellement Urbain sur l'habitat social, le nouveau visage du quartier de la Presle autour de la Cité de la Musique, le déplacement du parc des expositions de la Foire et de son « Palais des congrès », la reprise des friches industrielles Rochegude et Jourdan, la rénovation du Musée, le réaménagement des quais et de placettes du centre historique, le développement de Meilleux, la reprise de l'ex-Banque de France et du tènement Diderot, la rénovation d'écoles, du collège Malraux, du lycée du Dauphiné, le réaménagement de l'avenue de Saint-Donat et de l'avenue Jean-Moulin, la reprise du Boulevard Lapassat (contournement nord-est), la réfection de nombreuses voiries dans tous les quartiers de la ville.
Autant de projets qui font bouger la ville.
Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle sont enfin connus. Ils nous donnent officiellement le nom des deux qualifiés du second tour auxquels chacun s’attendait. Mais plus que ses deux noms, ces résultats nous laissent perplexes. Sans revenir sur l’historique du terme démocratie, le Littré nous la définit comme « le gouvernement où le peuple exerce la souveraineté » et comme « une société libre et surtout égalitaire où l’élément populaire a l’influence prépondérante ». Prenons le pouvoir, slogan du quatrième homme de ce premier tour, n’est autre qu’une définition simplifiée de la démocratie : l’invitation à aller voter. On peut dire que cet appel a été entendu alors que près de 4 personnes sur 5 se sont rendus aux urnes ce 22 avril. Mais près d’un votant sur cinq a choisi un parti non représentatif de la dite démocratie. Car la beauté de la démocratie est peut-être qu’elle accepte d’héberger en son sein ses propres pourfendeurs et qu’elle leur laisse la liberté de parole. Néanmoins, ne nous y trompons pas : un parti ne devient démocratique ni par la liberté de parole qu’il peut avoir, liberté inhérente à la démocratie elle-même ; ni au nombre de suffrages recueillis, fussent-ils importants. Que les deux candidats qualifiés pour le deuxième tour de l’élection présidentielle se souviennent qu’ils sont à ce jour les représentants de la démocratie. Que la soif de victoire ne leur fasse pas oublier cette responsabilité qu’ils ont. Que chaque « élément populaire » que nous sommes tous soit vigilant à cela entre les deux tours. Le reste n’est autre que préférer l’alternance à la continuité ou vice et versa. À chacun son choix.
Contact : Romans d’Avenir, Hôtel de ville, Place Jules Nadi, 26100 ROMANS SUR ISÈRE
On peut comprendre la situation présente en analysant l'évolution historique de la dette dans de nombreux pays. Jusqu'aux années 1980, le ratio de la dette par rapport au produit intérieur brut était stable. L'économie n'avait pas "besoin" de la dette pour progresser car des règles collectives assuraient une évolution régulière des salaires et un partage équitable de la richesse produite entre salariés et actionnaires. Mais, au cours de la décennie 80-90, l'idéologie néolibréale a conduit à baisser les impôts sur les plus riches, ce qui a augmenté la dette publique. De plus, les politiques de dérégulation ont conduit à une très grande précarité et à la baisse de la part des salaires dans le partage de la richesse créée.
Pour les quinze pays les plus riches de l'OCDE, la part des salaires, qui représentait 67 % du PIB en moyenne en 1982, n'en représentait plus que 57 % en 2011. Dans la zone euro, les entreprises ont "gagné" chaque année l'équivalent de 1 % du PIB dans la poche de leurs salariés.
Au total, en trente ans, ce sont quelque 150 % du PIB de l'ensemble de nos pays qui sont partis vers les marchés financiers au lieu d'aller aux salariés et donc aussi à l'Etat et à la sphère publique en général, par l'intermédiaire de la TVA. Cet argent a-t-il profité au développement de l'emploi, à la recherche ou à l'investissement ? Non. Toutes les études montrent que l'investissement et la recherche sont stables. Ces sommes colossales ont été accaparées par un petit nombre d'individus. Pour donner une échelle : l'Union Européenne s'est échinée des mois à trouver 110 milliards d'euros pour aider la Grèce, alors que la fortune cumulée des 0,2 % les plus riches de la planète est estimée à 39 000 milliards !
Cette logique absurde, inégalitaire et sans avenir a des conséquences directes sur les collectivités, dont les capacités d'actions sont en partie assurées par des dotations d'Etat. C'est pourquoi une réfome fiscale ambitieuse doit être rapidement projetée : la capacité de l'Etat et des collectivités territoriales à assurer d'une part les services aux populations et d'autre part une équité dans le traitement des territoires, selon leurs besoins et particularités propres, sera maintenue à cette condition.
Grande démarche de consultation. La Ville de Romans souhaite redonner son attractivité à la place Jean-Jaurès et réaménager les boulevards. Une grande consultation est organisée auprès des Romanais. Première réunion publique, le15/05 à 20h, salle Charles-Michels. En savoir plus.
Nuit des musées. Le musée international de la chaussure participe à la Nuit européenne des musées, le samedi 19 mai de 18h à minuit. L'entrée sera libre avec au programme une mise en lumière des façades, un atelier de démonstration de fabrication artisanale de chaussures, et bien d'autres animations...
Concert gratuit. Le Boban I Marko Markovic Orkestar donnera un concert gratuit mercredi 23 mai à 20h30 sur le site de la Cité de la musique, quai Ste -Claire.
Marché de créateurs. La réserve originale est le titre du nouveau marché de créateurs organisé par l'association les Mouchettes. Il s'installera les vendredi 18 et samedi 19 mai au musée international de la chaussure. Plus d'infos ?
Les tanneries Roux ont été rachetées, le 2 mai dernier, par le groupe LVMH (Louis Vuitton Moët Hennessy), n°1 mondial : une belle garantie d'avenir pour l'entreprise et ses 120 salariés. Le PDG actuel, Jean-Claude Ricomard, devrait rester à la tête de l'entreprise au moins deux ans encore.
Stationnement. Le guide du stationnement à Romans est disponible à l'hôtel de Ville et dans les mairies annexes. Pour tout savoir sur le quart d'heure gratuit, les zones de stationnement 1 et 2, l'abonnement mensuel, le parking réservé aux abonnés, etc...
Education. Inscriptions scolaires du lundi 16 avril jusqu'au mardi 31 mai, au service éducation, en mairie de Romans : lundi, mardi, mercredi et vendredi, de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30 et jeudi , de 8 h 30 à 12 h. Pour plus de renseignements, téléphoner au 04 75 05 51 51. Plus d'infos sur les pièces à fournir ?
Culture. Inscriptions pour la fête de la musique 2012 ! Musiciens et commerçants : les inscriptions sont lancées. Les 3 scènes habituelles seront installées : Gailly, Champ de mars, et scène ouverte sous le Kiosque.Télécharger les bulletins d'incription à renvoyer avant le 25 mai 2012.

Il n'y a pas d'événéments dans cette catégorie. Restez informés !